Mois : mai 2019

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Laval

La ville de Laval constitue la troisième ville la plus populeuse au Québec, avec plus de 437 000 habitants. Arrivant au quatorzième rang des pires villes de la région métropolitaine de Montréal pour y élever des enfants, elle est si vaste et ses secteurs y sont si variés qu’on y trouve de très bons et de très mauvais quartiers pour élever une famille. Que ce soit pour planifier l’achat d’une propriété ou simplement pour en savoir plus à propos des gens vivant près de chez soi, cet article permet de mieux connaître la ville et de savoir quels sont les quartiers les plus intéressants pour fonder une famille… et ceux à éviter !

La carte ci-dessous (qu’il est possible de cliquer pour agrandir) est compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016). Elle fait état des meilleurs et des pires quartiers de Laval pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les secteurs en vert sont jugés meilleurs que ceux en rouge, mais seulement à l’intérieur des limites de la ville de Laval. Ainsi, un secteur en vert à Laval pourrait être en jaune dans une ville comme Boucherville, par exemple.

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



Les divisions de la carte sont déterminées selon les aires de diffusion de Statistique Canada. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Il est recommandé de considérer la moyenne des secteurs adjacents au secteur choisi pour obtenir une plus grande précision dans les résultats. Ainsi, un secteur rouge entouré de secteurs verts serait possiblement plus intéressant, tandis qu’un secteur vert au centre de nombreux secteurs rouges serait peut-être à reconsidérer.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage, la proportion de la population ne faisant pas partie d’une minorité visible et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

La première chose qu’on remarque en observant la carte, c’est à quel point les zones rouges et vertes sont bien délimitées. Contrairement à une ville comme Repentigny, par exemple, où les zones vertes et rouges se côtoient et se croisent, les secteurs sont relativement bien délimités à Laval : vert à l’ouest, au nord et au nord-est ; rouge au sud et au sud-est, jaune ailleurs.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque secteur de Laval. On peut agrandir le tableau en le cliquant.

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



LES TROIS MEILLEURS SECTEURS

Les trois meilleurs secteurs sont tous situés dans Sainte-Rose (voir tableau plus bas).

  1. Le secteur 587 (situé dans Sainte-Rose, près du boulevard Sainte-Rose E. et de la voie ferrée) constitue le paradis des enfants : près de 35% de la population a moins de quinze ans ! De plus, le taux de monoparentalité est très bas (seulement 8%) et la situation financière du quartier est excellente, alors que 0% des ménages dépensent plus de 30% des revenus. Il s’agit également d’un quartier très stable, car 85% des ménages n’ont pas déménagé depuis plus de cinq ans. Même si on aurait aimé constater une plus haute proportion de la population ayant notre langue comme langue d’usage, les autres données sont si bonnes que ce secteur se classe au premier rang des quartiers de Laval !
  2. Le secteur 629 (situé en plein centre de Sainte-Rose) se situe au deuxième rang des meilleurs secteurs de Laval, avec 23% de sa population ayant moins de quinze ans, de même que d’excellentes statistiques quant à la cohésion sociale et à la situation financière (aucun logement nécessitant des réparations majeures). Notons que près d’un travailleur sur quatre fait son trajet domicile-travail en moins de quinze minutes.
  3. Le secteur 632 (situé dans le même secteur que le secteur 629) se situe au troisième rang des meilleurs secteurs de Laval. Avec seulement 5% de familles monoparentales, il offre des conditions optimales pour le développement des enfants. De plus, le taux de chômage, au moment du recensement, était de seulement 2%. Un quart des travailleurs vont travailler à en transport en commun, à pied ou à vélo. Un quartier intéressant !

Voici ci-bas un tableau faisant état des vingt meilleurs secteurs de Laval où élever une famille. Il est intéressant de noter que le quartier Sainte-Rose est l’hôte de onze des vingt meilleurs secteurs à Laval !

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



LES TROIS PIRES SECTEURS

Il n’est pas besoin de chercher bien loin sur la carte pour trouver les pires secteurs de Laval : ils sont presque tous dans Chomedey !

  1. Le secteur 341 (au coin de Notre-Dame et du boulevard Chomedey) constitue le pire secteur de la ville de Laval. Avec 27% des familles qui sont monoparentales, seulement 45% de la population née au pays — le lecteur qui se questionne quant à la pertinence des données sur l’immigration ou par rapport au statut de minorité visible peut lire les études scientifiques disponibles dans la méthodologie et qui établissent clairement de quelle façon une trop grande hétérogénéité diminue la confiance qu’ont les citoyens entre eux au sein d’un quartier — 38% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger et seulement 40% parmi ceux-ci n’ayant pas déménagé depuis cinq ans, ce secteur constitue le pire quartier de la ville de Laval pour élever des enfants.
  2. Le secteur 401 (au coin de Notre-Dame et du boulevard Curé-Labelle) constitue le deuxième pire secteur de la ville de Laval. Seulement 30% de la population a le français comme langue d’usage et un hallucinant 42% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus pour se loger. En outre, seulement 43% parmi ceux-ci n’ont pas déménagé depuis cinq ans.
  3. Le secteur 342 (au coin de Chomedey et du boulevard Curé-Labelle) constitue le troisième pire secteur de Laval. La situation financière de ce secteur est tout à fait déplorable, alors que 27% des ménages se situent dans le décile inférieur des revenus tandis que le taux de chômage y était de 24% au moment du recensement. Il est également à noter que près de 36% des adultes ont le diplôme d’études secondaires comme plus haut diplôme obtenu, ce qui démontre une très faible scolarité.

Comme le montre le tableau ci-bas, dix-huit des vingt pires secteurs de Laval sont situés dans Chomedey. Si Chomedey ne faisait pas partie de Laval, cela changerait véritablement l’image de cette ville.

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.

EN CONCLUSION

Si on fait exception du quartier Chomedey (et de quelques autres endroits plus défavorisés, comme Pont-Viau ou certaines parties de Laval-des-Rapides), la ville de Laval offre dans son ensemble des conditions très intéressantes pour élever des enfants. Il est à noter que les secteurs plus ruraux du quartier Saint-François constituent tous des endroits intéressants, tout comme la plupart des quartiers situés au nord de l’autoroute 440. À l’aide de ces données et en s’assurant de choisir le bon quartier, une famille désireuse d’élever des enfants mettra toutes les chances de son côté en s’établissant dans les meilleurs secteurs de Laval !

Comment meurt la liberté

La liberté ne meurt pas seulement par de grandes répressions à la sauce Tian’anmen. Elle meurt également par des jugements en cour, par la répression de simples citoyens, comme c’est le cas pour Pierre Dion, qui risque la prison pour ses opinions. Non, nous ne sommes pas en URSS en 1938 ; c’est bel et bien le Québec moderne cet endroit où la liberté d’expression n’existe plus, où on a le droit d’emprisonner quelqu’un parce que ses convictions sont différentes de celles de la majorité.

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Le « crime » de Pierre Dion ? Avoir notamment traité les islamistes de « race bâtard », « d’esti de mangeux de marde » et d’avoir défendu Alexandre Bissonnette, l’homme ayant ouvert le feu dans une mosquée de Québec, en 2017. Rien de bien édifiant, en effet. Mais est-ce un crime, ou une simple opinion ? Comme l’écrivait Carole Beaulieu, dans L’Actualité : « Ce qui est jugé “haineux” par les uns n’est parfois que l’expression par les autres d’une conviction morale. »

Effectivement, qui sommes-nous pour déterminer que le droit d’un groupe à ne pas être insulté a préséance sur le droit d’un individu d’avoir une conviction morale ? Le juge Gilles Garneau affirme : « Il fait des amalgames et il mélange tout. C’est inacceptable en 2019 que les gens ne soient pas mieux informés ». J’aurais envie de demander : et alors ? C’est votre opinion, juge. Et en quoi est-ce inacceptable que les gens ne soient pas « mieux informés » ? Est-ce un crime de ne pas être « mieux informé » ? Et surtout : peut-on être informés et tenir de tels propos ? Il y a là un niveau de condescendance assez extrême de la part de ce juge, qui stipule que pour avoir une telle opinion il faut nécessairement être mal informé. Je connais des gens très bien informés qui tiennent des propos semblables.

Le juge Garneau dit également : « Les Canadiens, et surtout les Québécois, sont un peuple accueillant et tolérant. On n’a pas besoin des propos d’un individu [comme ça] ». Est-ce le rôle d’un juge de déterminer de quel genre de citoyens on a besoin ? Personnellement, je crois qu’on a davantage besoin de gens comme Pierre Dion, qui ont le courage de leurs convictions, que de gens qui participent à tuer la liberté, comme ceux qui ont voté la loi sur la propagande haineuse et ceux qui, comme le juge Garneau, l’appliquent.

C’est quand même incroyable, quand on y pense : un juge condamne un citoyen qui a donné son opinion, l’accuse d’être mal informé et soutient qu’on « n’a pas besoin des propos » d’une personne comme ça. Juge ou moraliste ? On se le demande…

la BOÎTE DE PANDORE

La « propagande haineuse » constitue une véritable boîte de Pandore. On connait le début de l’histoire, mais on ignore la fin. La loi définit l’attaque verbale contre tout « groupe identifiable ». On arrête où, alors ? Qu’est-ce qui constitue un propos haineux ? Qui est un groupe identifiable ? Si je critique les immigrants, par exemple, est-ce que cela constitue un propos haineux ? Est-ce que les immigrants sont un groupe identifiable ? Et si je critique le gouvernement ? Et si je m’oppose à une loi, à un règlement ? Si je dénonce un corps policier ?

Il faut constamment en revenir aux propos qu’aurait tenu (ou pas) Voltaire : « Pour savoir qui a réellement le pouvoir, demandez-vous de qui on ne peut pas parler. » Et de qui ne peut-on pas parler ? Des minorités, simplement. Nous vivons sous la dictature des minorités, où la fragmentation de la société, sous la gouverne du multiculturalisme canadien, leur a donné un pouvoir disproportionné et liberticide sur l’ensemble de la société.

La gauche régressive se réjouit, évidemment, d’une telle décision du juge. Elle croit qu’il est normal de « baliser » la liberté d’expression. Or, on en revient encore une fois au même problème : qui décide ce qui doit être balisé et comment empêcher que le fait de limiter la liberté d’expression ne serve des objectifs politiques, comme ce fut le cas notamment en URSS, où cette liberté était effectivement très bien « balisée ».

lA SEULE SOLUTION

Depuis des millénaires, cette liberté est balisée. Que ce soit à l’époque romaine, au Moyen-Âge, ou même après, à peu près partout sur la planète, on pouvait se faire emprisonner pour ses opinions. C’est en réaction à cela qu’a été créé le premier amendement de la constitution des États-Unis, qui protège la liberté d’expression. C’est pourquoi, aux États-Unis, il est possible de s’exprimer de la manière dont on le veut, et avec seule limite le fait de menacer ou de commettre un crime réel. Et la société, aux États-Unis, ne s’en porte pas plus mal (malgré tous ses autres défauts).

Voilà ce à quoi nous devrions aspirer : une liberté d’expression totale, comme aux États-Unis. Le contraire, nous l’avons expérimenté depuis des siècles, et c’est un échec. La liberté d’expression totale évite non seulement  d’encombrer inutilement le système de justice, mais elle permet de garder les gens au sein de nos communautés plutôt que de les exclure et de les pousser à la radicalisation.

Car, soyons honnêtes : croyez-vous que Pierre Dion va se dire : « Ah oui, c’est vrai, c’est normal que je sois condamné pour mes propos. » Non, il va se dire, avec raison, qu’il est victime d’une injustice et il va redoubler d’ardeur, quitte à modifier légèrement ses propos pour éviter le juge la prochaine fois. Il va en faire, avec raison, une question de principe et ce qui constituait pour lui une simple expression d’une soupape laissant échapper son trop-plein de vapeur, deviendra un combat héroïque et mieux articulé.

La liberté d’expression constitue quelque chose de sacré. Quand on s’attaque à ce droit, et quand ce sont systématiquement les gens de droite qui en font les frais (je ne me souviens pas d’avoir vu des adeptes du communisme arrêtés, même si cette idéologie est responsable de cent millions de morts), on crée les conditions parfaites pour une radicalisation et un renversement de l’ordre établi.

Chaque chose en son temps, mais si la situation perdure, et si on continue d’arrêter des honnêtes hommes pour leurs opinions, cela deviendra inévitable.

Les méthodes fascisantes de Xavier Camus

Je lisais la page Facebook d’un triste individu, qui s’appelle Xavier Camus, et dont la seule raison d’exister dans la vie semble être de traîner dans la boue les gens qui ont une opinion différente de la sienne. Je lisais les commentaires sur sa page, et les remerciements de gens qui le félicitaient d’avoir « démasqué » un soi-disant raciste, son appui à une autre personne voulant porter plainte à la Commission des droits de la personne, et tous les commentaires clairement haineux qui suivaient, dont la plupart des propos étaient déformés, voire inventés de toutes pièces. On a diffamé quelqu’un, on l’a insulté, on était même prêt à trouver son adresse pour aller le « visiter »… Tout ça pour quoi ?

Xavier Camus.

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Ah oui, tout ça parce qu’un nouveau site web a créé quelques cartes de quartiers où élever une famille et que dans les critères on a considéré l’immigration comme étant un facteur, à hauteur de 8,33% de l’ensemble des critères. Oui, 8,33%. Tout ça. L’auteur a osé affirmer qu’un quartier avec une plus grande cohésion sociale pouvait être supérieur à un quartier où les gens n’ont pas les mêmes référents culturels ou où les enfants ne vont pas dans les mêmes écoles, où les voisins ne peuvent pas se comprendre, etc.

Bref, vous pouvez être en accord ou en désaccord avec les propositions du site. En démocratie, on a le droit de s’exprimer, et la partie adverse s’exprime ensuite, et du choc des idées jaillit la lumière. En théorie, du moins. C’est là un concept qui est généralement bien respecté par la droite, qui tolère les idées gauchistes. La gauche, par contre, n’y comprend rien. Parce qu’un auteur a sous-entendu qu’une plus faible immigration pouvait être un facteur positif, on l’a traité de raciste, de xénophobe, de trou du cul, de con, on a signalé son site web, on a fait des plaintes à Facebook, on a harcelé toutes les pages Facebook ayant partagé le texte, on a tenté de trouver son adresse, on l’a traité de fasciste, et j’en passe. Une chance que l’auteur de cet article n’avait pas commis un réel crime, car les sbires de Camus auraient sûrement fait une crise cardiaque !

En réalité, quand on y regarde de plus près, on constate toute l’absurdité de la situation. Ces gauchistes tolèrent des gens qui se réclament du socialisme et du communisme, une idéologie responsable de cent millions de morts au vingtième siècle. Cela leur est tout à fait acceptable. Mais si un individu se prononce contre l’immigration de masse, on tente de détruire sa réputation. Et si une organisation, comme la Fédération des Québécois de souche, par exemple, tente de défendre une quelconque idée d’une collectivité méritant d’être défendue ici, on accuse ses membres d’être des néonazis, on les crucifie sur la place publique. Vous y comprenez quelque chose ?

Le fascisme anti-fasciste

Ces méthodes, cette manière d’agir, sont, paradoxalement, celles du fascisme. Quand Mussolini a pris le pouvoir, il s’est empressé d’éliminer toute forme de contre-pouvoir, tout ce qui nuisait à l’établissement de ses idées sans la moindre opposition. Les libertés ont été restreintes, les représentants ont dû montrer patte blanche face au pouvoir fasciste. Les opposants étaient éliminés.

Or, dites-moi, quelle différence y a-t-il entre ces méthodes et celles d’un Xavier Camus, par exemple, qui publiait :

Dans les deux cas, il y a la volonté de museler l’opposition, de couper le dialogue. On tourne le dos aux traditions démocratiques, on rejette l’autre, on considère que son opinion est indigne, qu’il n’a pas le droit d’exister. Si Xavier Camus était en charge d’un Goulag dans le Grand Nord, il est probable que la moitié de la population du Québec y serait déjà. Si sa page Facebook constituait un pays, la Corée du Nord aurait probablement l’air d’un paradis en comparaison.

Ces méthodes portent en elles le germe du totalitarisme. On considère son ennemi non pas comme un voisin, un citoyen comme soi, qui a tout autant le droit que soi à son opinion et à ses idées, mais comme un ennemi à abattre.

À un certain moment dans toute l’enfilade sur la page du triste sire, une personne s’est interposée et a demandé poliment qu’on respecte la liberté de l’auteur du texte d’avoir droit à ses propres idées. Que s’est-il passé, selon vous ? A-t-on répondu sur les faits ? A-t-on confronté les idées et les valeurs de chaque partie ? Non, non, non… Vous n’y êtes pas du tout. On lui a dit qu’elle n’avait pas à défendre un « raciste » (notons au passage que le fait de considérer le critère de l’immigration dans une étude ne constitue pas du racisme, mais la vérité n’intéresse pas la gauche), on lui a dit qu’elle défendait quelqu’un qui disait que les immigrants sont des criminels (ce qui est faux), on lui a dit que « tout le monde se fout de ton opinion », qu’elle se « crissait allègrement du racisme » parce que cela ne la « concernait pas », que le racisme n’est « pas une opinion », « pas de pitié pour un racistes (sic) » et qu’il est honteux qu’une personne travaillant dans son domaine ait une telle opinion. Une personne a même suggéré qu’on allait lui faire perdre sa job. Ouf, avez-vous envie de donner le pouvoir à de telles personnes ? Pas moi !

la mort de la démocratie

Ce qu’on peut constater avec cette situation, c’est l’agonie de la démocratie et de la liberté d’expression. J’ignore si Xavier Camus assume pleinement son comportement anti-démocratique ou si c’est inconscient, mais il s’agit d’un phénomène flagrant : sous prétexte de défendre une pluralité de couleurs de peau, de langues, de religions ou d’identités sexuelles, cette gauche fascisante dont il semble être un héraut prône une homogénéité de pensée totalisante et hostile à toute forme de dialogue. On ne cherche pas à convaincre son prochain : on veut l’achever. On ne considère pas que la personne ayant des idées soi-disant racistes mérite de participer au débat ; on veut l’assassiner médiatiquement. Et quiconque se met au travers de la route subit le sort qui a été celui de la personne ayant osé émettre l’idée que chacun a droit à son opinion.

Ceux qui pensent qu’il faut se méfier de la droite ont tout faux. C’est la gauche qui nous emmène tranquillement vers une guerre civile. C’est elle qui tourne le dos au compromis démocratique, qui tolère qu’on harcèle, qu’on diffame, qu’on calomnie quiconque ne cadre pas avec sa conception très limitée de ce qui est tolérable ou non. C’est elle, systématiquement, et par la suite de sa propre faillite intellectuelle depuis l’échec retentissant du communisme, qui ne fait que s’opposer et est prête à toutes les violences et intimidations pour arriver à ses fins.

Les gens comme Xavier Camus ne sont que des notes de bas de page dans le grand combat des idées qui est en route actuellement. Pendant que d’autres discutent, réfléchissent, analysent, se concertent, il œuvre au quotidien à détruire le fondement de notre civilisation et à transformer notre société en une sorte de régime totalitaire de la pensée unique où toute voie de dissidence mérite la peine capitale médiatique.

Mais il a droit à ses opinions. Voilà quelque chose que la droite lui reconnaît, elle.

Le travail des femmes et les dérives du féminisme

Après un demi-siècle de ravages féministes, où on a tenté de convaincre les deux sexes qu’ils étaient égaux et avaient les mêmes capacités — ce que n’importe quel parent ayant un enfant de chaque sexe sait être faux —, qu’ils devaient poursuivre les mêmes buts et faire les mêmes tâches indépendamment des prédispositions attribuées naturellement à leurs sexes, ne serait-il pas temps de faire un bilan ? Qu’est-ce que le travail généralisé des femmes a amené à la société, à la famille en général ? Ne serait-il pas temps de reconsidérer le rôle de femme au foyer ? Ou à tout le moins de laisser le choix, plutôt que de pousser les jeunes filles vers la voie de l’école et des études supérieures ?

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Chute des salaires

Il s’agit d’une simple réalité mathématique : si vous doublez du jour au lendemain le nombre d’individus disponibles pour travailler, vous diminuez la valeur de leur travail de moitié. Ce serait l’équivalent, pour le Québec, d’importer actuellement du jour au lendemain 8 millions de travailleurs étrangers ; la pression sur les salaires des Québécois serait intenable. C’est cela qui s’est produit.

À titre personnel, mon grand-père, jusque dans les années 70, travaillait pour une compagnie de boucherie, rien de bien glorieux, rien de très prestigieux. Avec son unique salaire, il faisait vivre une femme à la maison et quatre enfants dans une belle demeure en banlieue de Montréal, dans un quartier très convenable. Qui peut se vanter d’en faire autant aujourd’hui ?

Auparavant, il était possible de survivre sur un seul salaire ; l’homme travaillait, pendant que la femme s’occupait des enfants, des repas, et chacun jouait selon les forces et faiblesses propres à leur nature, fruit de l’évolution de millions d’années (ou de la création divine, comme vous voulez).

asservissement de la femme à son lieu de travail

Les féministes aiment bien parler de la « libération » de la femme. Elles présentent la femme des derniers siècles comme étant prisonnière de sa maison, obligée de s’occuper de ses enfants, de préparer les repas, la grosse misère. Mais quelle est la réalité d’aujourd’hui ? Au lieu d’être à l’écoute des besoins de leur mari, elles sont à l’écoute de ceux de leur patron ; au lieu de s’occuper de leurs enfants, elles travaillent toute la journée et leurs enfants sont éduqués par des gens ayant des valeurs complètement différentes des leurs. Vous appelez cela une libération ?

Il y a une certaine ironie dans cette situation, car à l’origine les féministes se sont battues pour que les femmes puissent travailler, afin qu’elles aient ce « choix ». Or, aujourd’hui, le choix n’existe plus. À cause de la diminution de la valeur du travail causée par leur arrivée massive sur le marché, les femmes n’ont plus réellement le choix, sauf dans de rares cas, de travailler ou de rester à la maison. La société exige d’elles qu’elles travaillent et 90% des hommes qu’elle rencontrent n’ont pas les moyens de faire vivre toute une famille avec leur seul seul salaire.

Les femmes, pendant des siècles, avaient le choix de travailler ou de rester dans la sécurité d’un foyer où le mari prenait les choses en charge. Maintenant, pour qu’une minorité de femmes jouent les jeunes cadres dynamiques avec un tailleur et des talons hauts, la vaste majorité passent leurs journées à la caisse d’un supermarché ou dans des emplois qui leur offrent moins que ce qu’elle pourraient avoir à la maison, avec leurs enfants, dans leur famille.

maison vide

Ce travail à l’extérieur au quotidien crée ce qu’on peut appeler le problème de la maison vide. Avec le père et les mère au boulot, qui s’occupe des enfants ? Des sous-traitants, voilà. On envoie les enfants à la garderie, et en fait c’est l’ensemble de la société qui doit assumer ces frais avec leurs impôts, que ce soit dans un CPE ou dans une garderie subventionnée. Qui, ici, pourrait dire sérieusement que des enfants sont mieux éduqués par des étrangers que par leurs parents ?

J’ai la chance d’avoir deux enfants fantastiques qui ont passé presque toute leur enfance à la maison. À peu près toutes les personnes qui voient mes enfants n’en reviennent pas de leur maturité, de leur politesse, de leur savoir-vivre, de leur calme, de leur capacité d’agir, de leur développement, etc. Je me suis fait demander à plusieurs reprises quel était le secret ? Il est simple : des enfants passant le plus de temps possible avec leurs parents et dans leur maison. C’est tout, simple comme ça.

Le phénomène de la maison vide, causé par l’arrivée des femmes sur le marché du travail, provoque des problèmes durables chez les enfants et affaiblit le lien entre ceux-ci et leurs parents. Les parents ne sont plus que des pourvoyeurs, qu’ils voient en vitesse le soir la semaine et la fin de semaine. Ce sont des parents à temps partiel, qui ne participent plus qu’officieusement à l’éducation des enfants, une éducation qui a été entièrement sous-traitée. Cette situation où les parents n’éduquent plus leurs enfants — une situation unique dans le règle animal — a créé toute une génération d’enfants émotionnellement plus fragiles.

L’école de l’état

L’absence de la femme du foyer interdit, de facto, l’école à la maison. Alors que la supériorité de l’éducation à la maison sur le système public a été démontrée par presque toutes les études, et que les enfants ayant été éduqués de cette façon réussissent non seulement mieux du côté académique mais sont également plus heureux en général, cette option devient maintenant impossible. Donc, au lieu de pouvoir partager non seulement les valeurs qui nous intéressent à nos enfants, mais également notre compréhension du monde et de la réalité, on laisse l’école publique — contrôlée par les féministes, ne l’oublions pas — décider ce qui doit être ou ne pas être enseigné aux enfants. Comme en URSS, c’est l’État tout-puissant qui détermine les priorités et qui s’organise pour qu’elles soient enseignées.

Auparavant, il existait un choix, c’est-à-dire qu’une femme plus manuelle ou ayant moins de capacités pour éduquer ses enfants pouvait envoyer ses enfants à l’école, mais aujourd’hui ce choix est quasi-obligatoire. L’éducation à la maison est bien évidemment permise, mais qui en a le temps, pris entre deux parents qui travaillent toute la semaine (quand ce n’est pas la fin de semaine) ? Encore une fois, le choix des hommes et des femmes a été diminué.

Et pour compenser, on laisse à l’État le choix d’éduquer nos enfants, encore une fois en sous-traitance, et à partir de nos impôts.

TAUX DE NATALITÉ

On se plaint un peu partout que le taux de natalité est trop bas et on importe même des immigrants à tous les ans pour « remplacer » la population de souche. Or, qu’est-ce qui explique ce faible de taux de natalité, sinon la carrière des femmes ?

Si on regarde les choses froidement, une femme est fertile à peu près de l’âge de 15 à 40 ans, avec un pic de fertilité autour de 19 ou 20 ans. Or, pour beaucoup de femmes, le choix d’une carrière implique qu’elles ne sont pas établies avant la trentaine, et même à ce moment, elles doivent continuer de faire leurs classes, de jongler avec des horaires difficiles, etc. Là où il y aurait eu l’occasion d’avoir trois, quatre ou cinq enfants, il n’y en a plus que deux, un, et même parfois aucun.

Et plus une femme attend pour avoir ses enfants, le plus le risque de maladies génétiques augmente.

Et je ne parle même pas ici du meurtre légal d’enfants dans le ventre des femmes, qu’on appelle avec euphémisme « avortement ».

oser le conservatisme

Quand on va quelque part et qu’on fait fausse route, la meilleure chose à faire n’est pas de continuer parce qu’on a fait un choix, mais de retourner à l’embranchement qui a été manqué et de faire, désormais, le bon choix. S’il y a de plus en plus de personnes qui réalisent que le féminisme fut une erreur, il ne suffit pas de se dire qu’on ne peut rien faire, qu’il faut accepter cette dépossession et la subir stoïquement. Il faut, au contraire, agir.

Cette action, elle se fait au quotidien. Elle se fait par des choix politiques (appuyer des partis s’opposant au féminisme, à l’avortement, encourageant la natalité, luttant contre l’invasion immigrante), mais également par des choix personnels. En tant qu’hommes et de femmes, nous avons le choix, chacun, de refuser de nous laisser dicter nos valeurs par une idéologie qui a fait état de ses échecs. Nous avons la possibilité de mettre de l’avant des valeurs traditionnels, de faire valoir qu’une société n’est pas seulement composée d’individus ayant des droits mais qu’il existe des responsabilités, face à soi-même, mais également face à ses prochains.

L’idéologie féministe, à la base, constitue une dérive de l’individualisme, opposant deux sexes n’ayant pas à être mis en opposition, mais plutôt en complémentarité. À chacun de nous d’agir pour reconquérir notre vraie liberté d’hommes et de femmes !

Et si cette liberté doit passer par une diminution du travail des femmes et un retour au foyer, tant mieux ! La prochaine génération nous remerciera.

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Boucherville

La ville de Boucherville, sur la rive-sud de Montréal, se situe au septième rang des meilleures ville de la région de Montréal où élever une famille. D’une manière générale, il s’agit donc d’un excellent endroit où avoir des enfants. Pourtant, y a-t-il de meilleurs et de moins bons quartiers au sein de la ville pour assurer les meilleures chances à sa progéniture ? La réponse ici !

La carte ci-dessous (qu’il est possible de cliquer pour agrandir) est compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016). Elle fait état des meilleurs et des pires quartiers de Boucherville pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les zones en vert sont jugées meilleures que les zones en rouge, mais qu’une zone rouge n’est pas nécessairement un mauvais endroit pour y élever des enfants. Une zone rouge à Boucherville, par exemple, est possiblement supérieure à une zone jaune dans une ville comme Montréal, par exemple, qui arrive à l’avant-dernier rang des meilleures villes de la région. Tout est relatif !Les meilleurs et les pires quartiers de Boucherville où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



Les divisions de la carte sont déterminées selon les aires de diffusion de Statistique Canada. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Il est recommandé de considérer la moyenne des quartiers adjacents au quartier choisi pour obtenir une plus grande précision dans les résultats.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue maternelle, la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

La première chose qui frappe en regardant ce graphique, c’est la répartition des zones plus avantagées et plus désavantagées. Un peu à l’image de Repentigny, et sauf quelques exceptions, les zones rouges et les zones vertes se croisent relativement souvent, ce qui démontre une belle mixité sociale entre les quartiers. Malgré quelques secteurs clairement en meilleure position que d’autres, la ville est loin d’être aussi divisée qu’une ville comme Sainte-Thérèse, par exemple, où les zones peuvent presque être découpés au couteau.

Malgré cela, on observe que le secteur Les Explorateurs (délimité par la route 132, la rue de Montbrun, le boulevard de Mortagne et le boulevard de Montarville) est le grand gagnant, avec nombre de quartiers qui obtiennent les meilleurs résultats.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque quartier de Boucherville. On peut agrandir le tableau en le cliquant.



Contrairement à une ville comme Boisbriand, par exemple, dont la cote Z des résultats varie de + 0.48 à -0.73, on remarque une plus grande inégalité des résultats à Boucherville, (cote Z allant de +0.82 à -1.25), ce qui signifie que les quartiers avantagés sont relativement plus avantagés et inversement pour les quartiers désavantagés.

LES TROIS MEILLEURS QUARTIERS

  1. Le quartier 61 (délimité par la rue de Monbrun jusqu’à l’extrémité de la rue Arthur-Dumouchel, les rues Arthur-Dumouchel, des Vikings, Étienne Brûlé, Duluth, Cook, Jacques Cartier, Amundsen, de la Richardière et Jacques Rousseau) constitue le meilleur quartier de Boucherville pour y élever des enfants. Juxtaposant l’école primaire des Découvreurs et accueillant à la fois le parc de Mortagne et le parc Arthur-Dumouchel, on est guère surpris de découvrir que 26% de sa population est composée d’enfants. En outre, 75% des adultes sont en couple et il y a seulement 6% de familles monoparentales. La cohésion sociale y est très acceptable également, avec 96% de la population ayant le français comme langue d’usage. Côté financier, c’est quasi-impeccable : seulement 1% des ménages dans le décile inférieur, 0% des logements nécessitant des réparations majeures, 0% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus en frais de logement, 0% de taux de chômage. Pour l’enracinement local, encore une fois c’est très bien : 31% des travailleurs font leur trajet domicile-travail en moins de quinze minutes. Ce quartier est vraiment très avantageux à presque tous les points de vue. Un des meilleurs quartiers qui a pu être observé dans plusieurs des villes qui ont déjà été analysées. Champion !
  2. Le quartier 8 (délimité par les rues Étienne-Marchand, Ivanhoë-Caron, Louis-J. Lafortune, A.-Fauteux et Claude-Dauzat) constitue le deuxième meilleur quartier de Boucherville pour y élever une famille. Même si les statistiques ne sont pas aussi impressionnantes que pour le quartier 61, elles sont très intéressantes : seulement 7% de familles monoparentales, 98% de la population ayant le français comme langue d’usage, seulement 1% des ménages dans le décile inférieur des revenus et un très bon 22% des travailleurs qui font leur trajet domicile-travail en transport en commun, à pied ou à vélo.
  3. Le quartier 64 (délimité par les rues de Balboa, de Roberval, Louis-Hennepin, le boulevard de Mortagne et la rue Charcot) est situé dans le même secteurs que le quartier 61 et jouit donc des mêmes avantages précédemment mentionnés. C’est près de 0% des ménages qui sont le décile inférieur des revenus, 0% également des logements nécessitant des réparations majeures. Finalement, ce quartier est d’une stabilité très impressionnante : 87% des ménages n’ont pas déménagé depuis cinq ans !

les trois pires quartiers

Comme spécifié précédemment, les meilleurs et les pires quartiers sont considérés de manière comparative, c’est-à-dire que le pire quartier d’une ville très avantageuse, comme Boucherville, peut tout de même constituer un meilleur endroit qu’un quartier ordinaire dans une ville très désavantagée.

  1. Le quartier 31 (délimité par le boulevard de Montarville, les rue de Brion, de Jumonville, Hélène-Boullé et Samuel-de-Champlain) constitue le pire quartier de Boucherville. Avec seulement 38% de couples mariés, 12% des ménages dans le décile inférieur des revenus, 28% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger et un adulte sur quatre dont le diplôme d’études secondaires (DES) constitue le plus haut diplôme obtenu, il s’agit d’un quartier peu propice, en comparaison des autres, pour élever une famille.
  2. Le quartier 32 (délimité par les rues Hélène-Boullé, de Jumonville, de Brouage, Louis-Hébert et Samuel-de-Champlain) est limitrophe du quartier 31 et n’est guère beaucoup plus avantageux. On y trouve seulement 9% d’enfants, 38% des familles sont monoparentales, 28% de la population adulte a le DES comme plus haut diplôme et seulement 49% des ménages n’ont pas déménagé depuis cinq ans.
  3. Le quartier 19 (délimité par le boulevard de Montarville, les rues D’Avaugour, Joseph-Huet, Jean-Désy, Pierre-Larrivé, De La Salle et le boulevard de Mortagne) constitue le troisième pire quartier de Boucherville. Avec 30% des familles qui sont monoparentales, seulement 86% des citoyens ayant le français comme langue maternelle et 10% des ménages dans le décile inférieur des revenus, il s’agit d’un quartier moins intéressant, quoique beaucoup moins pire que les quartiers 31 et 32.

en conclusion

Boucherville constitue, dans son ensemble, une ville très intéressante pour y élever une famille. Même le troisième pire quartier de la ville (le 19) a des statistiques qui seraient considérées comme acceptables dans d’autres villes. Si on fait exception du secteur entre l’intersection Samuel-de-Champlain / De Montarville et le parc de la Broquerie (quartiers 31 et 32), la plupart des autres secteurs offrent des conditions avantageuses pour les enfants.