Mois : mai 2019

Comment meurt la liberté

La liberté ne meurt pas seulement par de grandes répressions à la sauce Tian’anmen. Elle meurt également par des jugements en cour, par la répression de simples citoyens, comme c’est le cas pour Pierre Dion, qui risque la prison pour ses opinions. Non, nous ne sommes pas en URSS en 1938 ; c’est bel et bien le Québec moderne cet endroit où la liberté d’expression n’existe plus, où on a le droit d’emprisonner quelqu’un parce que ses convictions sont différentes de celles de la majorité.

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Le « crime » de Pierre Dion ? Avoir notamment traité les islamistes de « race bâtard », « d’esti de mangeux de marde » et d’avoir défendu Alexandre Bissonnette, l’homme ayant ouvert le feu dans une mosquée de Québec, en 2017. Rien de bien édifiant, en effet. Mais est-ce un crime, ou une simple opinion ? Comme l’écrivait Carole Beaulieu, dans L’Actualité : « Ce qui est jugé “haineux” par les uns n’est parfois que l’expression par les autres d’une conviction morale. »

Effectivement, qui sommes-nous pour déterminer que le droit d’un groupe à ne pas être insulté a préséance sur le droit d’un individu d’avoir une conviction morale ? Le juge Gilles Garneau affirme : « Il fait des amalgames et il mélange tout. C’est inacceptable en 2019 que les gens ne soient pas mieux informés ». J’aurais envie de demander : et alors ? C’est votre opinion, juge. Et en quoi est-ce inacceptable que les gens ne soient pas « mieux informés » ? Est-ce un crime de ne pas être « mieux informé » ? Et surtout : peut-on être informés et tenir de tels propos ? Il y a là un niveau de condescendance assez extrême de la part de ce juge, qui stipule que pour avoir une telle opinion il faut nécessairement être mal informé. Je connais des gens très bien informés qui tiennent des propos semblables.

Le juge Garneau dit également : « Les Canadiens, et surtout les Québécois, sont un peuple accueillant et tolérant. On n’a pas besoin des propos d’un individu [comme ça] ». Est-ce le rôle d’un juge de déterminer de quel genre de citoyens on a besoin ? Personnellement, je crois qu’on a davantage besoin de gens comme Pierre Dion, qui ont le courage de leurs convictions, que de gens qui participent à tuer la liberté, comme ceux qui ont voté la loi sur la propagande haineuse et ceux qui, comme le juge Garneau, l’appliquent.

C’est quand même incroyable, quand on y pense : un juge condamne un citoyen qui a donné son opinion, l’accuse d’être mal informé et soutient qu’on « n’a pas besoin des propos » d’une personne comme ça. Juge ou moraliste ? On se le demande…

la BOÎTE DE PANDORE

La « propagande haineuse » constitue une véritable boîte de Pandore. On connait le début de l’histoire, mais on ignore la fin. La loi définit l’attaque verbale contre tout « groupe identifiable ». On arrête où, alors ? Qu’est-ce qui constitue un propos haineux ? Qui est un groupe identifiable ? Si je critique les immigrants, par exemple, est-ce que cela constitue un propos haineux ? Est-ce que les immigrants sont un groupe identifiable ? Et si je critique le gouvernement ? Et si je m’oppose à une loi, à un règlement ? Si je dénonce un corps policier ?

Il faut constamment en revenir aux propos qu’aurait tenu (ou pas) Voltaire : « Pour savoir qui a réellement le pouvoir, demandez-vous de qui on ne peut pas parler. » Et de qui ne peut-on pas parler ? Des minorités, simplement. Nous vivons sous la dictature des minorités, où la fragmentation de la société, sous la gouverne du multiculturalisme canadien, leur a donné un pouvoir disproportionné et liberticide sur l’ensemble de la société.

La gauche régressive se réjouit, évidemment, d’une telle décision du juge. Elle croit qu’il est normal de « baliser » la liberté d’expression. Or, on en revient encore une fois au même problème : qui décide ce qui doit être balisé et comment empêcher que le fait de limiter la liberté d’expression ne serve des objectifs politiques, comme ce fut le cas notamment en URSS, où cette liberté était effectivement très bien « balisée ».

lA SEULE SOLUTION

Depuis des millénaires, cette liberté est balisée. Que ce soit à l’époque romaine, au Moyen-Âge, ou même après, à peu près partout sur la planète, on pouvait se faire emprisonner pour ses opinions. C’est en réaction à cela qu’a été créé le premier amendement de la constitution des États-Unis, qui protège la liberté d’expression. C’est pourquoi, aux États-Unis, il est possible de s’exprimer de la manière dont on le veut, et avec seule limite le fait de menacer ou de commettre un crime réel. Et la société, aux États-Unis, ne s’en porte pas plus mal (malgré tous ses autres défauts).

Voilà ce à quoi nous devrions aspirer : une liberté d’expression totale, comme aux États-Unis. Le contraire, nous l’avons expérimenté depuis des siècles, et c’est un échec. La liberté d’expression totale évite non seulement  d’encombrer inutilement le système de justice, mais elle permet de garder les gens au sein de nos communautés plutôt que de les exclure et de les pousser à la radicalisation.

Car, soyons honnêtes : croyez-vous que Pierre Dion va se dire : « Ah oui, c’est vrai, c’est normal que je sois condamné pour mes propos. » Non, il va se dire, avec raison, qu’il est victime d’une injustice et il va redoubler d’ardeur, quitte à modifier légèrement ses propos pour éviter le juge la prochaine fois. Il va en faire, avec raison, une question de principe et ce qui constituait pour lui une simple expression d’une soupape laissant échapper son trop-plein de vapeur, deviendra un combat héroïque et mieux articulé.

La liberté d’expression constitue quelque chose de sacré. Quand on s’attaque à ce droit, et quand ce sont systématiquement les gens de droite qui en font les frais (je ne me souviens pas d’avoir vu des adeptes du communisme arrêtés, même si cette idéologie est responsable de cent millions de morts), on crée les conditions parfaites pour une radicalisation et un renversement de l’ordre établi.

Chaque chose en son temps, mais si la situation perdure, et si on continue d’arrêter des honnêtes hommes pour leurs opinions, cela deviendra inévitable.

Les méthodes fascisantes de Xavier Camus

Je lisais la page Facebook d’un triste individu, qui s’appelle Xavier Camus, et dont la seule raison d’exister dans la vie semble être de traîner dans la boue les gens qui ont une opinion différente de la sienne. Je lisais les commentaires sur sa page, et les remerciements de gens qui le félicitaient d’avoir « démasqué » un soi-disant raciste, son appui à une autre personne voulant porter plainte à la Commission des droits de la personne, et tous les commentaires clairement haineux qui suivaient, dont la plupart des propos étaient déformés, voire inventés de toutes pièces. On a diffamé quelqu’un, on l’a insulté, on était même prêt à trouver son adresse pour aller le « visiter »… Tout ça pour quoi ?

Xavier Camus.

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Ah oui, tout ça parce qu’un nouveau site web a créé quelques cartes de quartiers où élever une famille et que dans les critères on a considéré l’immigration comme étant un facteur, à hauteur de 8,33% de l’ensemble des critères. Oui, 8,33%. Tout ça. L’auteur a osé affirmer qu’un quartier avec une plus grande cohésion sociale pouvait être supérieur à un quartier où les gens n’ont pas les mêmes référents culturels ou où les enfants ne vont pas dans les mêmes écoles, où les voisins ne peuvent pas se comprendre, etc.

Bref, vous pouvez être en accord ou en désaccord avec les propositions du site. En démocratie, on a le droit de s’exprimer, et la partie adverse s’exprime ensuite, et du choc des idées jaillit la lumière. En théorie, du moins. C’est là un concept qui est généralement bien respecté par la droite, qui tolère les idées gauchistes. La gauche, par contre, n’y comprend rien. Parce qu’un auteur a sous-entendu qu’une plus faible immigration pouvait être un facteur positif, on l’a traité de raciste, de xénophobe, de trou du cul, de con, on a signalé son site web, on a fait des plaintes à Facebook, on a harcelé toutes les pages Facebook ayant partagé le texte, on a tenté de trouver son adresse, on l’a traité de fasciste, et j’en passe. Une chance que l’auteur de cet article n’avait pas commis un réel crime, car les sbires de Camus auraient sûrement fait une crise cardiaque !

En réalité, quand on y regarde de plus près, on constate toute l’absurdité de la situation. Ces gauchistes tolèrent des gens qui se réclament du socialisme et du communisme, une idéologie responsable de cent millions de morts au vingtième siècle. Cela leur est tout à fait acceptable. Mais si un individu se prononce contre l’immigration de masse, on tente de détruire sa réputation. Et si une organisation, comme la Fédération des Québécois de souche, par exemple, tente de défendre une quelconque idée d’une collectivité méritant d’être défendue ici, on accuse ses membres d’être des néonazis, on les crucifie sur la place publique. Vous y comprenez quelque chose ?

Le fascisme anti-fasciste

Ces méthodes, cette manière d’agir, sont, paradoxalement, celles du fascisme. Quand Mussolini a pris le pouvoir, il s’est empressé d’éliminer toute forme de contre-pouvoir, tout ce qui nuisait à l’établissement de ses idées sans la moindre opposition. Les libertés ont été restreintes, les représentants ont dû montrer patte blanche face au pouvoir fasciste. Les opposants étaient éliminés.

Or, dites-moi, quelle différence y a-t-il entre ces méthodes et celles d’un Xavier Camus, par exemple, qui publiait :

Dans les deux cas, il y a la volonté de museler l’opposition, de couper le dialogue. On tourne le dos aux traditions démocratiques, on rejette l’autre, on considère que son opinion est indigne, qu’il n’a pas le droit d’exister. Si Xavier Camus était en charge d’un Goulag dans le Grand Nord, il est probable que la moitié de la population du Québec y serait déjà. Si sa page Facebook constituait un pays, la Corée du Nord aurait probablement l’air d’un paradis en comparaison.

Ces méthodes portent en elles le germe du totalitarisme. On considère son ennemi non pas comme un voisin, un citoyen comme soi, qui a tout autant le droit que soi à son opinion et à ses idées, mais comme un ennemi à abattre.

À un certain moment dans toute l’enfilade sur la page du triste sire, une personne s’est interposée et a demandé poliment qu’on respecte la liberté de l’auteur du texte d’avoir droit à ses propres idées. Que s’est-il passé, selon vous ? A-t-on répondu sur les faits ? A-t-on confronté les idées et les valeurs de chaque partie ? Non, non, non… Vous n’y êtes pas du tout. On lui a dit qu’elle n’avait pas à défendre un « raciste » (notons au passage que le fait de considérer le critère de l’immigration dans une étude ne constitue pas du racisme, mais la vérité n’intéresse pas la gauche), on lui a dit qu’elle défendait quelqu’un qui disait que les immigrants sont des criminels (ce qui est faux), on lui a dit que « tout le monde se fout de ton opinion », qu’elle se « crissait allègrement du racisme » parce que cela ne la « concernait pas », que le racisme n’est « pas une opinion », « pas de pitié pour un racistes (sic) » et qu’il est honteux qu’une personne travaillant dans son domaine ait une telle opinion. Une personne a même suggéré qu’on allait lui faire perdre sa job. Ouf, avez-vous envie de donner le pouvoir à de telles personnes ? Pas moi !

la mort de la démocratie

Ce qu’on peut constater avec cette situation, c’est l’agonie de la démocratie et de la liberté d’expression. J’ignore si Xavier Camus assume pleinement son comportement anti-démocratique ou si c’est inconscient, mais il s’agit d’un phénomène flagrant : sous prétexte de défendre une pluralité de couleurs de peau, de langues, de religions ou d’identités sexuelles, cette gauche fascisante dont il semble être un héraut prône une homogénéité de pensée totalisante et hostile à toute forme de dialogue. On ne cherche pas à convaincre son prochain : on veut l’achever. On ne considère pas que la personne ayant des idées soi-disant racistes mérite de participer au débat ; on veut l’assassiner médiatiquement. Et quiconque se met au travers de la route subit le sort qui a été celui de la personne ayant osé émettre l’idée que chacun a droit à son opinion.

Ceux qui pensent qu’il faut se méfier de la droite ont tout faux. C’est la gauche qui nous emmène tranquillement vers une guerre civile. C’est elle qui tourne le dos au compromis démocratique, qui tolère qu’on harcèle, qu’on diffame, qu’on calomnie quiconque ne cadre pas avec sa conception très limitée de ce qui est tolérable ou non. C’est elle, systématiquement, et par la suite de sa propre faillite intellectuelle depuis l’échec retentissant du communisme, qui ne fait que s’opposer et est prête à toutes les violences et intimidations pour arriver à ses fins.

Les gens comme Xavier Camus ne sont que des notes de bas de page dans le grand combat des idées qui est en route actuellement. Pendant que d’autres discutent, réfléchissent, analysent, se concertent, il œuvre au quotidien à détruire le fondement de notre civilisation et à transformer notre société en une sorte de régime totalitaire de la pensée unique où toute voie de dissidence mérite la peine capitale médiatique.

Mais il a droit à ses opinions. Voilà quelque chose que la droite lui reconnaît, elle.

Le travail des femmes et les dérives du féminisme

Après un demi-siècle de ravages féministes, où on a tenté de convaincre les deux sexes qu’ils étaient égaux et avaient les mêmes capacités — ce que n’importe quel parent ayant un enfant de chaque sexe sait être faux —, qu’ils devaient poursuivre les mêmes buts et faire les mêmes tâches indépendamment des prédispositions attribuées naturellement à leurs sexes, ne serait-il pas temps de faire un bilan ? Qu’est-ce que le travail généralisé des femmes a amené à la société, à la famille en général ? Ne serait-il pas temps de reconsidérer le rôle de femme au foyer ? Ou à tout le moins de laisser le choix, plutôt que de pousser les jeunes filles vers la voie de l’école et des études supérieures ?

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Chute des salaires

Il s’agit d’une simple réalité mathématique : si vous doublez du jour au lendemain le nombre d’individus disponibles pour travailler, vous diminuez la valeur de leur travail de moitié. Ce serait l’équivalent, pour le Québec, d’importer actuellement du jour au lendemain 8 millions de travailleurs étrangers ; la pression sur les salaires des Québécois serait intenable. C’est cela qui s’est produit.

À titre personnel, mon grand-père, jusque dans les années 70, travaillait pour une compagnie de boucherie, rien de bien glorieux, rien de très prestigieux. Avec son unique salaire, il faisait vivre une femme à la maison et quatre enfants dans une belle demeure en banlieue de Montréal, dans un quartier très convenable. Qui peut se vanter d’en faire autant aujourd’hui ?

Auparavant, il était possible de survivre sur un seul salaire ; l’homme travaillait, pendant que la femme s’occupait des enfants, des repas, et chacun jouait selon les forces et faiblesses propres à leur nature, fruit de l’évolution de millions d’années (ou de la création divine, comme vous voulez).

asservissement de la femme à son lieu de travail

Les féministes aiment bien parler de la « libération » de la femme. Elles présentent la femme des derniers siècles comme étant prisonnière de sa maison, obligée de s’occuper de ses enfants, de préparer les repas, la grosse misère. Mais quelle est la réalité d’aujourd’hui ? Au lieu d’être à l’écoute des besoins de leur mari, elles sont à l’écoute de ceux de leur patron ; au lieu de s’occuper de leurs enfants, elles travaillent toute la journée et leurs enfants sont éduqués par des gens ayant des valeurs complètement différentes des leurs. Vous appelez cela une libération ?

Il y a une certaine ironie dans cette situation, car à l’origine les féministes se sont battues pour que les femmes puissent travailler, afin qu’elles aient ce « choix ». Or, aujourd’hui, le choix n’existe plus. À cause de la diminution de la valeur du travail causée par leur arrivée massive sur le marché, les femmes n’ont plus réellement le choix, sauf dans de rares cas, de travailler ou de rester à la maison. La société exige d’elles qu’elles travaillent et 90% des hommes qu’elle rencontrent n’ont pas les moyens de faire vivre toute une famille avec leur seul seul salaire.

Les femmes, pendant des siècles, avaient le choix de travailler ou de rester dans la sécurité d’un foyer où le mari prenait les choses en charge. Maintenant, pour qu’une minorité de femmes jouent les jeunes cadres dynamiques avec un tailleur et des talons hauts, la vaste majorité passent leurs journées à la caisse d’un supermarché ou dans des emplois qui leur offrent moins que ce qu’elle pourraient avoir à la maison, avec leurs enfants, dans leur famille.

maison vide

Ce travail à l’extérieur au quotidien crée ce qu’on peut appeler le problème de la maison vide. Avec le père et les mère au boulot, qui s’occupe des enfants ? Des sous-traitants, voilà. On envoie les enfants à la garderie, et en fait c’est l’ensemble de la société qui doit assumer ces frais avec leurs impôts, que ce soit dans un CPE ou dans une garderie subventionnée. Qui, ici, pourrait dire sérieusement que des enfants sont mieux éduqués par des étrangers que par leurs parents ?

J’ai la chance d’avoir deux enfants fantastiques qui ont passé presque toute leur enfance à la maison. À peu près toutes les personnes qui voient mes enfants n’en reviennent pas de leur maturité, de leur politesse, de leur savoir-vivre, de leur calme, de leur capacité d’agir, de leur développement, etc. Je me suis fait demander à plusieurs reprises quel était le secret ? Il est simple : des enfants passant le plus de temps possible avec leurs parents et dans leur maison. C’est tout, simple comme ça.

Le phénomène de la maison vide, causé par l’arrivée des femmes sur le marché du travail, provoque des problèmes durables chez les enfants et affaiblit le lien entre ceux-ci et leurs parents. Les parents ne sont plus que des pourvoyeurs, qu’ils voient en vitesse le soir la semaine et la fin de semaine. Ce sont des parents à temps partiel, qui ne participent plus qu’officieusement à l’éducation des enfants, une éducation qui a été entièrement sous-traitée. Cette situation où les parents n’éduquent plus leurs enfants — une situation unique dans le règle animal — a créé toute une génération d’enfants émotionnellement plus fragiles.

L’école de l’état

L’absence de la femme du foyer interdit, de facto, l’école à la maison. Alors que la supériorité de l’éducation à la maison sur le système public a été démontrée par presque toutes les études, et que les enfants ayant été éduqués de cette façon réussissent non seulement mieux du côté académique mais sont également plus heureux en général, cette option devient maintenant impossible. Donc, au lieu de pouvoir partager non seulement les valeurs qui nous intéressent à nos enfants, mais également notre compréhension du monde et de la réalité, on laisse l’école publique — contrôlée par les féministes, ne l’oublions pas — décider ce qui doit être ou ne pas être enseigné aux enfants. Comme en URSS, c’est l’État tout-puissant qui détermine les priorités et qui s’organise pour qu’elles soient enseignées.

Auparavant, il existait un choix, c’est-à-dire qu’une femme plus manuelle ou ayant moins de capacités pour éduquer ses enfants pouvait envoyer ses enfants à l’école, mais aujourd’hui ce choix est quasi-obligatoire. L’éducation à la maison est bien évidemment permise, mais qui en a le temps, pris entre deux parents qui travaillent toute la semaine (quand ce n’est pas la fin de semaine) ? Encore une fois, le choix des hommes et des femmes a été diminué.

Et pour compenser, on laisse à l’État le choix d’éduquer nos enfants, encore une fois en sous-traitance, et à partir de nos impôts.

TAUX DE NATALITÉ

On se plaint un peu partout que le taux de natalité est trop bas et on importe même des immigrants à tous les ans pour « remplacer » la population de souche. Or, qu’est-ce qui explique ce faible de taux de natalité, sinon la carrière des femmes ?

Si on regarde les choses froidement, une femme est fertile à peu près de l’âge de 15 à 40 ans, avec un pic de fertilité autour de 19 ou 20 ans. Or, pour beaucoup de femmes, le choix d’une carrière implique qu’elles ne sont pas établies avant la trentaine, et même à ce moment, elles doivent continuer de faire leurs classes, de jongler avec des horaires difficiles, etc. Là où il y aurait eu l’occasion d’avoir trois, quatre ou cinq enfants, il n’y en a plus que deux, un, et même parfois aucun.

Et plus une femme attend pour avoir ses enfants, le plus le risque de maladies génétiques augmente.

Et je ne parle même pas ici du meurtre légal d’enfants dans le ventre des femmes, qu’on appelle avec euphémisme « avortement ».

oser le conservatisme

Quand on va quelque part et qu’on fait fausse route, la meilleure chose à faire n’est pas de continuer parce qu’on a fait un choix, mais de retourner à l’embranchement qui a été manqué et de faire, désormais, le bon choix. S’il y a de plus en plus de personnes qui réalisent que le féminisme fut une erreur, il ne suffit pas de se dire qu’on ne peut rien faire, qu’il faut accepter cette dépossession et la subir stoïquement. Il faut, au contraire, agir.

Cette action, elle se fait au quotidien. Elle se fait par des choix politiques (appuyer des partis s’opposant au féminisme, à l’avortement, encourageant la natalité, luttant contre l’invasion immigrante), mais également par des choix personnels. En tant qu’hommes et de femmes, nous avons le choix, chacun, de refuser de nous laisser dicter nos valeurs par une idéologie qui a fait état de ses échecs. Nous avons la possibilité de mettre de l’avant des valeurs traditionnels, de faire valoir qu’une société n’est pas seulement composée d’individus ayant des droits mais qu’il existe des responsabilités, face à soi-même, mais également face à ses prochains.

L’idéologie féministe, à la base, constitue une dérive de l’individualisme, opposant deux sexes n’ayant pas à être mis en opposition, mais plutôt en complémentarité. À chacun de nous d’agir pour reconquérir notre vraie liberté d’hommes et de femmes !

Et si cette liberté doit passer par une diminution du travail des femmes et un retour au foyer, tant mieux ! La prochaine génération nous remerciera.

Pitbulls : mettons les propriétaires en prison

De combien d’exemples aura-t-on besoin avant que le gouvernement québécois n’agisse et interdise définitivement les pitbulls, comme cela se fait en Ontario depuis plus d’une décennie ? Encore une fois, un enfant a été défiguré, à Saint-Jérôme cette fois-ci. Il jouait tranquillement dans la rue avec ses amis quand le chien la machine à tuer s’est échappée et l’a sauvagement attaqué.

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Les pitbulls (et d’autres chiens du même genre) ne sont pas des animaux de compagnie ; ce sont des chiens qui ont été croisés depuis des siècles pour être le plus agressif, vicieux et violents possible. L’ancêtre du pitbull, le Staffordshird bull terrier, était utilisé pour mordre les taureaux lors de la saignée. Il a ensuite été utilisé pour se battre contre des ours, des ânes et de grands félins. Après l’interdiction de telles sauvageries, en 1835, les chiens ont été utilisés pour se battre entre eux. Bref, ce sont des tueurs.

Bien sûr, une bonne éducation du chien peut limiter les risques, mais il n’est pas davantage sensé de donner une telle éducation à un pitbull qu’il ne le serait à un tigre, un lion ou un ours. Ce sont des animaux qui ont été croisés et recroisés pour être des tueurs. Une étude effectuée en 2014, en Arizona, a démontré que les pitbulls, même s’ils ne représentaient que 6% des chiens, ont été responsables de 29 % des morsures, dont 39 % des morsures à la tête, au cou et au visage, les plus susceptibles de conséquences graves.

Au Québec et ailleurs au Canada, il y a des lois contre la possession d’armes à feu sans permis ou d’armes à feu illégales. Or, qu’est-ce qui est le plus dangereux entre une arme à feu et un pitbull ? L’arme à feu est complètement tributaire du comportement de son propriétaire. Si elle est dans un coffre de sécurité, elle ne nuit à personne. Elle peut être dangereuse, mais uniquement par l’action de son propriétaire. Le pitbull, par contre, est imprévisible. Il peut être très doux pendant des années, puis soudainement, comme si sa génétique lui remontait à la tête, il perd la boule et attaque. C’est une bombe à retardement.

être sans pitié

Il faut être sans pitié à l’égard des propriétaires de pitbulls. Non seulement il faut interdire définitivement ces chiens dangereux du territoire québécois, mais les villes qui, comme Saint-Jérôme, les interdisent déjà, devraient être beaucoup plus agressives dans l’application de leurs règlements.

Aurait-on des remords à agir dans le cas d’un individu en possession d’une arme à feu automatique ?

Attendrait-on pour agir si un pédophile récidiviste traînait dans le quartier ?

Éviterait-on d’agir si un automobiliste conduisait à 70 km/h dans une zone de 30 km/h où il y a plein d’enfants ?

Alors, pourquoi la ville de St-Jérôme n’applique-t-elle pas mieux son règlement sur les pitbulls et le gouvernement du Québec refuse-t-il d’agir pour protéger nos enfants ?

Les propriétaires de ces chiens tueurs doivent être ciblés et punis sans hésitation, sans pitié, et avec toute la force légale. Ces gens, en faisant passer leur plaisir personnel d’être propriétaire d’une race de chien reconnue pour sa violence avant le bien-être public, se conduisent dangereusement et doivent être punis comme tel.

Il ne suffit pas d’euthanasier, à chaque fois, le pitbull coupable. Il faut que le simple fait de posséder un tel chien dangereux mette son propriétaire hors-la-loi. Et il faut que les autorités cessent d’avoir les deux doigts dans le nez, comme à St-Jérôme, et agissent !

Aucune pitié pour les tueurs et ceux qui les promènent dans nos rues. Tu mets en danger nos enfants ? En prison !

Nos enfants méritent de grandir et de vivre en sécurité, sans craindre pour leur vie à chaque fois qu’ils croisent un chien.

La fierté de tuer

Il y a quelque chose de surréaliste dans le commentaire du maire d’Ottawa, Jim Watson, qui se dit « fier » qu’on enlève le drapeau pro-vie de l’hôtel de ville, lui qui avait été hissé pour une journée dans le cadre d’une grande marche contre l’avortement. Il aurait simplement pu annoncer son retrait, mais pourquoi cette « fierté » ? Et pourquoi cette levée de boucliers contre la nouvelle politique de l’État d’Alabama, aux États-Unis, qui criminalise définitivement l’avortement ? Même Radio-Canada parle du « droit » à l’avortement qui serait menacé.

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En fait, il n’y a ni « fierté » à enlever un drapeau protégeant la vie ni « droit » à tuer autrui. Un fœtus, c’est un enfant. L’avortement, c’est un meurtre. Il ne peut même pas y avoir de débat sur ces points. Le fœtus ne constitue rien d’autre qu’un enfant n’ayant pas encore l’âge et la constitution lui permettant de s’opposer à son propre meurtre. Mais s’il l’avait, croyez-vous qu’il dirait : « Oh oui, bonne idée maman, tue-moi, car c’est vrai que la vie est dure, que tu es jeune, que tu as été violée, que… » Non. S’il pouvait parler, il hurlerait à la vie de toutes ses forces, il s’accrocherait de ses petites mains à cette vie si chère que tous, sans exception, nous protégeons pour nous-mêmes.

Qui a le droit de décider de la vie et de la mort d’un être humain ? Contrairement à l’habituelle propagande féministe, il ne s’agit plus seulement du corps de la femme et donc de sa seule décision ; dès qu’il y a un autre humain qui est dans l’équation — et même si celui-ci est trop jeune pour être consulté — il est du devoir de la société de le protéger, même contre sa mère. Comment des gens peuvent-ils d’un même souffle s’indigner de la mort atroce d’une fillette de Granby, complètement abandonnée par les gens qui devaient s’occuper d’elle, mais de l’autre tolérer qu’on assassine près de 100 000 êtres humains par année au Canada dans le ventre de leur propre mère, là où ils devraient être le plus en sécurité et se développer en prévision de leur première goulée d’air frais ? Voyez-vous la logique ? Moi non plus, je ne la vois pas. Ou la vie est sacrée, peu importe son stade de développement, ou elle ne l’est pas.

L’argument des « pro-choix » (comme si le meurtre pouvait être un choix…) tient à ce qu’il serait mieux, dans certains cas, de tuer l’enfant avant sa naissance pour lui éviter des souffrances plus tard (handicaps, familles instables, mère immature). Or, qu’y a-t-il de pire, comme souffrance, que la mort ? Il y a là encore un illogisme : on commet la pire des souffrances contre un individu dans le but de lui éviter quelque souffrance future et hypothétique ?

Et surtout, comment savoir ce que deviendrait l’enfant qu’on exécute aussi lâchement ? Si ça se trouve, on assassine le prochain Mozart, le futur Gandhi, un homme ou une femme qui changeraient positivement ce monde. Et s’il est handicapé, cela veut-il dire pour autant qu’il n’a pas le droit à la vie ? Je connais une femme qui a eu une enfant trisomique et qui dit que ce fut la plus belle chose qui lui soit arrivée. Encore une fois : ou la vie est sacrée, ou elle ne l’est pas. Qui sommes-nous pour décider qu’à tel niveau de handicap, on peut tuer impunément et qu’à tel autre on doit laisser vivre ?

Ou la vie est sacrée, ou elle ne l’est pas. Ou on tolère le meurtre ou on ne le tolère pas. Et s’il faut un drapeau ou des lois pour protéger la vie, la véritable fierté devrait être de le hisser bien haut et de les voter.

Le reste nous déshumanise.