Pitbulls : mettons les propriétaires en prison

De combien d’exemples aura-t-on besoin avant que le gouvernement québécois n’agisse et interdise définitivement les pitbulls, comme cela se fait en Ontario depuis plus d’une décennie ? Encore une fois, un enfant a été défiguré, à Saint-Jérôme cette fois-ci. Il jouait tranquillement dans la rue avec ses amis quand le chien la machine à tuer s’est échappée et l’a sauvagement attaqué.

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Les pitbulls (et d’autres chiens du même genre) ne sont pas des animaux de compagnie ; ce sont des chiens qui ont été croisés depuis des siècles pour être le plus agressif, vicieux et violents possible. L’ancêtre du pitbull, le Staffordshird bull terrier, était utilisé pour mordre les taureaux lors de la saignée. Il a ensuite été utilisé pour se battre contre des ours, des ânes et de grands félins. Après l’interdiction de telles sauvageries, en 1835, les chiens ont été utilisés pour se battre entre eux. Bref, ce sont des tueurs.

Bien sûr, une bonne éducation du chien peut limiter les risques, mais il n’est pas davantage sensé de donner une telle éducation à un pitbull qu’il ne le serait à un tigre, un lion ou un ours. Ce sont des animaux qui ont été croisés et recroisés pour être des tueurs. Une étude effectuée en 2014, en Arizona, a démontré que les pitbulls, même s’ils ne représentaient que 6% des chiens, ont été responsables de 29 % des morsures, dont 39 % des morsures à la tête, au cou et au visage, les plus susceptibles de conséquences graves.

Au Québec et ailleurs au Canada, il y a des lois contre la possession d’armes à feu sans permis ou d’armes à feu illégales. Or, qu’est-ce qui est le plus dangereux entre une arme à feu et un pitbull ? L’arme à feu est complètement tributaire du comportement de son propriétaire. Si elle est dans un coffre de sécurité, elle ne nuit à personne. Elle peut être dangereuse, mais uniquement par l’action de son propriétaire. Le pitbull, par contre, est imprévisible. Il peut être très doux pendant des années, puis soudainement, comme si sa génétique lui remontait à la tête, il perd la boule et attaque. C’est une bombe à retardement.

être sans pitié

Il faut être sans pitié à l’égard des propriétaires de pitbulls. Non seulement il faut interdire définitivement ces chiens dangereux du territoire québécois, mais les villes qui, comme Saint-Jérôme, les interdisent déjà, devraient être beaucoup plus agressives dans l’application de leurs règlements.

Aurait-on des remords à agir dans le cas d’un individu en possession d’une arme à feu automatique ?

Attendrait-on pour agir si un pédophile récidiviste traînait dans le quartier ?

Éviterait-on d’agir si un automobiliste conduisait à 70 km/h dans une zone de 30 km/h où il y a plein d’enfants ?

Alors, pourquoi la ville de St-Jérôme n’applique-t-elle pas mieux son règlement sur les pitbulls et le gouvernement du Québec refuse-t-il d’agir pour protéger nos enfants ?

Les propriétaires de ces chiens tueurs doivent être ciblés et punis sans hésitation, sans pitié, et avec toute la force légale. Ces gens, en faisant passer leur plaisir personnel d’être propriétaire d’une race de chien reconnue pour sa violence avant le bien-être public, se conduisent dangereusement et doivent être punis comme tel.

Il ne suffit pas d’euthanasier, à chaque fois, le pitbull coupable. Il faut que le simple fait de posséder un tel chien dangereux mette son propriétaire hors-la-loi. Et il faut que les autorités cessent d’avoir les deux doigts dans le nez, comme à St-Jérôme, et agissent !

Aucune pitié pour les tueurs et ceux qui les promènent dans nos rues. Tu mets en danger nos enfants ? En prison !

Nos enfants méritent de grandir et de vivre en sécurité, sans craindre pour leur vie à chaque fois qu’ils croisent un chien.

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