Étiquette : Renart L’éveillé

Pour en finir avec Renart Léveillé

Ce sera mon dernier texte sur la question. Je ne perdrai pas davantage de temps avec cette personne. Non content d’avoir traîné dans la boue Patrick Lagacé, il me calomnie sur son blogue. Il m’accuse de m’accrocher à lui comme une sangsue et de parler de lui sur tous les blogues. Je vais rectifier les faits.
Je me fous de ce Pascal Léveillé dans la mesure où il me laisse tranquille. Je n’avais rien écrit contre lui depuis des mois, ni sur lui, ni quoi que ce soit à propos de lui. La seule exception fut un texte sur les blogueurs-parasites où je ne l’ai pas nommé directement.
Mais lui, de son côté… Il a essayé de lancer une campagne de boycott de mon blogue. (Il a confirmé ici que c’était bien de moi qu’il s’agissait) La raison? J’avais laissé un commentaire chez Le Satellite Voyageur où je lui recommandais, face à ses blues et à son manque d’inspiration, de se laisser un peu plus de latitude et de véritablement se laisser aller, car il avait, à mes yeux, au moins 1000 fois plus de talent qu’un Renart Léveillé se contentant d’amalgamer tout ce qui se fait ailleurs sans véritablement prendre position. Pascal Léveillé y a vu une attaque gratuite, mais il s’agissait plutôt d’un exemple que je donnais à Le Satellite Voyageur afin que son blogue continue d’être de qualité et ne devienne pas cet espèce de ragoût pré-mâché de commérages édulcorés qu’est le blogue de Renart Léveillé.
Je croyais qu’il en resterait là, qu’il se tiendrait tranquille un certain moment. Mais non. Sitôt cet épisode terminé, il a eu besoin de se trouver un autre blogueur sur qui déverser son fiel. Dans un texte intitulé Pour en finir avec le Voyou du Bayou il s’acharne contre un autre blogueur, sous prétexte que celui-ci a calomnié son amie. Renart Léveillé, le justicier du web. Toujours prêt à utiliser sa petite clique de lecteurs (toujours les mêmes, en passant) contre la cible du jour. Et comme si ce n’était pas suffisant, huit jours plus tard il traîne Patrick Lagacé, mon blogueur préféré, dans la boue en l’accusant de mentir et d’être un hypocrite écrivant des conneries sous un faux nom. Tout ça parce qu’un de ses commentaires n’avait pas été publié sur le blogue de Lagacé et qu’il avait décidé de jouer les sangsues avec lui.
Alors voilà, moi je m’indigne contre sa façon d’agir. Il agit comme un petit truand qui se croit roi de la ville et qui a le droit de décider qui mérite de vivre et qui doit crever. Il n’a rien à faire de l’éthique, comme le note Martin Comeau. Son but est de faire mal, de s’attaquer à la réputation d’autrui et de calomnier confortablement assis derrière son écran d’ordinateur. Face à face avec Lagacé, Le Voyou ou moi, aurait-il eu ce courage? Il est permis d’en douter.
Sa façon d’agir est prévisible. Il fouille le web à la recherche de nouveaux textes et il court pour être le premier à laisser un petit commentaire insipide de 2-3 mots, du genre « ah oui tu as raison ». Ainsi, la personne qui reçoit le commentaire se sent valorisée et a le goût de participer au blogue de Renart. Mais dans les faits… Comme il l’avait écrit ici, Renart n’en a rien a cirer de ces blogues:

Je ne suis pas un grand amateur de blogue perso, même si j’en lis quelques-uns, mais je n’irais pas écrire en commentaire sur un de ceux que je ne suis pas, simplement : ta vie ne m’intéresse pas!

La vérité, c’est qu’il lit à peine ces dizaines de blogues qu’il fréquente. En diagonale, au mieux. Il s’assure d’être le premier à laisser un commentaire (dès qu’il reçoit le RSS du billet dans son Google Reader) et espère ainsi grossir son capital de sympathique. Ensuite, il se contente d’appliquer les principes du blogueur-parasite pour pondre ses petits billets insipides grâce au contenu d’autrui.
D’autres conflits de Renart:
Renart contre JESOPINIONS (Anti-Pollution)
Renart contre ceux qui « volent » ses photos
Renart Le Voyou du Bayou (encore)
Renart contre Le Bum Intello
Renart contre Patrick Lagacé (encore)
Renart contre un ancien-ami et contre Patrick Lagacé
Renart s’acharne encore contre moi
Renart contre un autre blogueur
Renart contre « Daniel »
Renart contre « Daniel » (encore)
Renart contre moi (encore-encore)
Renart contre un autre commentateur
Renart contre Carl Bergeron
Renart contre Martineau (encore, encore!)
Renart contre Le Bum Intello (encore)
Renart contre Élodie
Renart contre Élodie (encore)
Renart contre un autre commentateur
Renart contre Le Bum Intello (encore-encore!)
Renart contre Le Bum Intello (re-re-re)
Renart contre Patrick Lagacé (plus soft)
Renart contre un énième commentateur
Renart contre les trolls
Je n’ai rien à ajouter. Ce type ne peut vivre sur la blogosphère sans être en conflit contre quelqu’un d’autre. À toutes les deux-trois semaines, il doit ostraciser quelqu’un, s’attaquer à quelqu’un, chercher à nuire à quelqu’un. Si ce n’est pas Patrick Lagacé, c’est Le Voyou du Bayou, c’est moi, c’est Anti-Pollution, c’est Daniel, c’est un certain commentateur, c’est Le Bum Intello, etc. Toujours quelqu’un à dénoncer, toujours quelqu’un à exclure.
Pascal Renart Léveillé n’accepte pas la critique. Purement et simplement.
C’était mon dernier texte sur le sujet. Je vais continuer de me servir de lui comme référence si je veux expliquer ce qu’est le blogue-parasitage, mais je ne répondrai plus à ses vaines insultes et à ses campagnes de diffamation. Les milliers de lecteurs de Patrick Lagacé savent maintenant qui il est et de quelle façon il n’a pas hésité à traîner ce dernier dans la boue, et pour ma part, même si je n’ai que quelques centaines de lecteurs au quotidien, j’aimerais juste leur assurer que je ne perdrai plus de temps avec ces choses dans le futur. C’est un point final. Il aura beau continuer sa diffamation et de me harceler, que ce soit sur son blogue ou en privé, pour ma part je n’ai plus rien à ajouter à son sujet. Je pense à lui et je le trouve triste. Englué dans son égo surdimensionné, c’est tout. Ce type est une plaie, et il incarne la raison première pourquoi les blogues ne sont pas pris au sérieux.
Je sais déjà qu’il va publier un texte à ce sujet, cherchant le réconfort de sa petite clique de suiveux, mais pour moi c’est terminé. Je ne perdrai plus de temps avec cet individu.
Bientôt, d’autres textes, réflexions, recherches, et peut-être des scoops. C’est plus difficile que de diffamer au gré de l’égo sur le net, mais c’est beaucoup plus valorisant. D’ici là, une pause. Salutaire.
P.S. J’ai fermé les commentaires sur ce texte. Je ne veux pas relancer le débat et repartir le bal. Pour moi, c’est réellement un point final. Qu’il vive heureux et qu’il continue à diffamer gratuitement les autres blogueurs, je ne veux plus le savoir. Je sais que vous êtes nombreux à penser comme moi (et aussi à ne pas penser comme moi), mais je ne veux plus de débat à ce sujet. Le rayon des commérages et du potinage mesquin, ce ne sera plus ici. Il y a déjà un blogue tout désigné pour cela, et je crois que vous le connaissez, maintenant.

Pourquoi Renart a quitté UHEC… et la prostitution littéraire…

Bon, je ne voulais pas y revenir, mais je crois qu’il le faut. Je vais expliquer pourquoi Renart a quitté UHEC et je vais répondre par la même occasion à son dernier torchon.

Bon, commençons par le début. Renart est devenu collaborateur à UHEC parce que je lui ai dit que j’aimais son style et qu’il avait la possibilité de devenir un très grand blogueur s’il y mettait les efforts. C’était au printemps 2007 je crois. Il m’a donc soumis quelques textes, dont certains ont été refusés parce qu’ils étaient confus ou trop longs. Mais je lui ai donné quelques conseils et au bout d’un très court laps de temps il est devenu collaborateur du blogue. Même si son apport n’était pas apprécié de tous au début (plusieurs se demandaient ce qu’il faisait ici, avec sa vision apolitique, voire naïve des choses… lire à ce sujet ce commentaire, qui n’est pas exactement d’un de mes fans) je savais qu’il deviendrait un grand blogueur car sa vision naïve des choses amenait beaucoup de lecteurs. Peut-être pas des lecteurs qui avaient des opinions fortes et qui aimaient discuter, mais des lecteurs tout de même.

Ma vision de Renart a commencé a changé à partir de son texte Pourquoi je ne suis pas libertarien (mais que je suis quand même quelque peu sous le charme). Je trouvais sa position confuse, politiquement intenable, et je n’étais pas vraiment à l’aise qu’un blogueur affilié tienne des propos de droite sur le blogue. Et puis, à ce même moment, j’ai vécu une rupture et je n’avais pas trop le temps et le goût de bloguer. Alors j’ai laissé courir. Mais je commençais à me questionner sur notre collaboration, car il était clair que UHEC devait rester un blogue de gauche et un blogue politique.

Renart posait des questions, et il en pose d’ailleurs toujours. Il est bon pour ça, poser des questions. Mais il l’est moins pour trouver des réponses. Il écrivait le 20 octobre 2007:

Au-delà de la politicaillerie et des grands discours, il va bien falloir un jour trancher dans le compromis canadien, le multiculturalisme, le bilinguisme officiel insidieux, asymétrique, parasite maladroit du bilinguisme volontaire, utilitaire, qui lui s’appuie avec raison sur le statut mondialisant de la langue anglaise. Il faudra faire le tri. […] Sinon, aussi bien passer à un autre niveau et accélérer l’assimilation en intégrant la totalité des nouveaux immigrants par l’anglais et en offrant des cours d’anglais gratuits pour la population francophone.

Ce sont de bonnes questions, mais le tri, il aurait pu le faire en lui aussi, car c’est lui qui se trouvait constamment entre deux chaises, incapable de se décider sur la position à choisir. Incapable de prendre position sur le multiculturalisme, sur le bilinguisme, sur l’anglicisation rampante à Montréal. Puisque UHEC a toujours été un site « coup de gueule », disons que je commençais à trouver que ses positions étaient plus que floues et moins pertinentes. Le tri, il aurait fallu qu’il le fasse d’abord dans ses idées.

Par la suite, ce qui s’est passé est la chose suivante: j’ai compris. Oui, oui, j’ai compris. Compris qu’un blogue c’est juste des bits sur un écran. Je me suis fait une nouvelle copine (déjà cinq mois, ouhla! 🙂 ), et j’ai commencé un projet de programmation de système automatisé de transactions boursières. En quelques mois j’ai appris à programmer alors que je ne savais rien faire et que j’ignorais tout de la programmation. Depuis environ quatre mois, je passe en moyenne quarante à cinquante heures par semaine à programmer (ou en attente de résultats d’optimisations), trente heures à travailler, et je vois ma copine la balance du temps. Alors le blogue… Disons que j’ai commencé à m’en foutre. Et sérieusement.

Parallèlement, j’ai commencé à chérir l’idée de pouvoir écrire moins souvent sur le blogue, seulement de temps en temps quand je le pourrais. J’ai même pensé le fermer, et c’est venu très près que je le fasse. Mais j’ai décidé de continuer, de n’écrire que quand j’en avais vraiment envie. Renart m’a alors écrit, s’inquiétant de la baisse du lectorat et du ranking: « […] La différence entre ta présence forte sur ton blogue avant et ton silence de maintenant semble se faire ressentir au niveau des commentaires, du trafic, et surtout, de notre détermination à y participer. »

Bon, concernant l’épisode de AFG, Renart affirme que c’était de l’égocentrisme de ma part justifiée par le fait que AFG avait dépassé UHEC dans le classement de Toutlemondeenblogue. Rien n’est plus éloigné de la réalité. La vérité, c’est que UHEC était déjà quasi à l’abandon (mon texte précédent datait de presque une semaine!) et que je n’en avais rien à cirer du classement de blogue de machin-truc. Je m’en foutais éperdument. Comment je suis tombé sur le site d’AFG? Je ne m’en souviens plus. Je crois que cette semaine-là tout le monde en parlait, peut-être même Lagacé. Je ne savais même pas que AFG était plus visité que UHEC, et je m’en foutais honnêtement.

Alors, quand j’ai écrit ce que j’ai écrit à propos de AFG, je l’ai fait parce que je voulais bien le faire. Parce que j’ai fait le tri dans mes idées (contrairement à Renart) et que j’ai choisi: le bilinguisme est un ennemi car le bilinguisme dans une société minoritaire conduit à l’assimilation. J’ai choisi mes idées. J’ai pris possession de mes points, de vue, au risque de déplaire. J’ai préféré être cohérent et m’aliéner des lecteurs plutôt que d’être naïf et ignorant et de poser des questions sans jamais trouver de réponses. J’ai choisi de dénoncer le fait que d’écrire en anglais sur la vie québécoise n’incitait pas les immigrants à se franciser. Je l’ai fait, et je le referai encore. Parce que ce sont là mes valeurs. Je crois en la langue française et en l’intégration des immigrants. J’ai pris position, ce que Renart n’est pas capable de faire. (En passant, notez que Renart est son nom « d’artiste ». Personnellement si j’avais déjà été refusé de publication à 4-5 reprises je réfléchirais avant de me prendre un nom « d’artiste » et de traiter les autres d’égocentriques…)

Suite à ce texte, Renart a écrit quelque chose que je n’ai pas aimé et j’ai compris que lui et moi on ne pensait vraiment plus pareil et qu’il valait mieux terminer notre collaboration. Je n’étais plus à l’aise d’écrire à côté de ses textes naïfs et insipides et lui n’était plus à l’aise non plus avec quelqu’un qui assume ses positions. Alors nous avons décidé d’en rester là, et c’est tout.

* * *

Quand Renart m’accuse d’être égocentrique, il fait de la projection. En fait, depuis son départ, tout tourne autour de son égo. De ce qu’il a vu, à qui il a parlé, des textes qu’il a écrit sur Centpapiers ou ailleurs, de son rang dans les blogues (non mais quelle importance le « ranking », franchement!), etc. Il a écrit plusieurs textes pour me dénoncer, et il a continué ses petits textes insipides où il pose beaucoup de questions sans jamais trouver de réponses. Mais pour Renart, ce qui compte c’est d’être lu. Le ranking! Il m’avait d’ailleurs écrit cet hiver pour me signifier que UHEC baissait dans les rankings, c’est pour vous dire l’importance que ça avait pour lui. Être connu, connaître la gloire… Il semble bien parti pour réaliser son rêve, lui qui blogue à temps plein désormais.

Par ailleurs, il affirme qu’il avait changé de catégorie pour le ranking ou je-sais-pas-quoi. Il dit qu’il avait fait ça pour me faire descendre dans le ranking et que je lui avais écrit par la suite. Et bien je n’ai même pas été visité ce ranking et jusqu’à preuve du contraire il n’est pas possible de changer de catégorie, alors vraiment il est rendu bas ce Renart pour mentir comme ça!

* * *

Aujourd’hui, c’est la fête des Patriotes.

Les Patriotes, s’ils vivaient aujourd’hui, ils se révolteraient. Ils n’accepteraient pas de plier sur leur langue, sur leur culture, de devoir plier l’échine et s’angliciser inexorablement. Mais si des mous comme Renart étaient catapultés en 1837, ils seraient les premiers en avant de la ligne à dire: « mes amis, ça ne vaut pas la peine cette violence! Ce n’est pas grave si nous disparaissons, ou si nous nous faisons écraser! » Mous. Très mous. Et ils accepteraient un job de journaliste pour le compte de Sa Majesté et renieraient ensuite leur peuple pour quelques dollars.

Car c’est comme ça qu’ils sont les gens assoiffés par le prestige, le pouvoir… ou le ranking. Ils se disent indépendantistes, mais ils sont une honte, le genre de soi-disant indépendantistes qui sont en fait les pires collabos et dont les actions sont plus dommageables que plusieurs fédéralistes (qui eux au moins avance à visage découvert).

Ils posent des questions de la même manière que d’autres offrent une voiture à vendre; quand l’acheteur offre le bon prix, les réponses se trouvent immédiatement. Bref, c’est une forme de prostitution littéraire où l’auteur s’offre à celui qui lui offre le plus.

La seule chose que je regrette avec Renart, c’est de ne pas avoir suivi mes intuitions dès le début, et de l’avoir viré dès l’automne dernier, quand j’ai commencé à être mal à l’aise avec ses positions.

Ceci dit, je lui souhaite la meilleure des chances dans sa carrière de blogueur-naïf professionnel. Qui sait, il se retrouvera peut-être un jour sur Cyberpresse, à poser des questions et à ne jamais donner de réponses, sauf quand ça va dans la « bonne direction »…

La prostitution littéraire, c’est déjà mieux que de faire la rue, non?

Journalisme citoyen

J’aimerais vous inviter à visiter le site RadiCarl.net qui fait une critique de ce blogue et des textes de l’auteur de ces lignes. Il est stimulant de constater l’impact que peu avoir le journalisme citoyen et l’intérêt que peut générer une synergie du type de celle qu’il y a sur ce blogue et à laquelle participent activement Jimmy et Renart!

Je reproduis ici le dernier paragraphe:

Mais bon, peu importe l’actuel fonctionnement des communications dans notre système, l’impact social d’Lelectronlibre.net est de bon augure pour l’évolution de l’esprit collectif québécois. Il est maintenant équivoque : les internautes se relayant l’information librement deviennent en soit un vaste réseau médiatique informel, si bien que maintenant, la ligne se rétrécie entre le journalisme citoyen et le journalisme professionnel. De la sorte, à l’heure de la convergence des médias de masse, l’authentique journalisme trouvera peut-être son salut dans cette nouvelle dynamique.

Et vous, croyez-vous que le blogue, ou le journalisme citoyen entièrement indépendant, peut effectivement être appelé à jouer un rôle social, à influencer le cours des choses, à faire obstacle à l’information pré-mâchée et souvent aseptisée des médias de masse?

En d’autres mots: est-ce que ce ne sont que des mots perdus dans l’ether ou peuvent-ils résonner dans les esprits et les consciences de la multitude?